Site du Modem Finistère

“le parti le plus régionaliste de la vie politique française”

février 3rd, 2010 Publié dans élections régionales | faire un commentaire »

François Bayrou était aujourd’hui à Tours dans la région Centre ; avec Marc Fesneau, chef de file du Mouvement Démocrate dans la région, François Bayrou y a rappelé que le Mouvement Démocrate est “par tradition le parti le plus régionaliste” du pays.

“Nous sommes par tradition le parti le plus régionaliste de la vie politique française. Être régionaliste, c’est important. Je crois à la région”, a-t-il ainsi affirmé, ajoutant : “Je suis le seul à demander de nouveaux pouvoirs à la région. Car nous croyons que les régions peuvent prendre des responsabilités qu’elles n’ont pas prises jusqu’à maintenant, pour aider à la vie des gens”.

Pour François Bayrou, le Mouvement Démocrate se pose comme “une troisième voie plus indépendante, plus équilibrée, plus régionaliste” face aux deux autres voies politiques, l’UMP qui dit “votez pour nous, vous soutiendrez la politique de Nicolas Sarkozy”, et le PS qui “veut une France toute en rose”.

“Nous assumerons nos responsabilités pour le second tour de manière très ouverte et très claire”, a-t-il précisé, ajoutant : “c’est bien d’être en situation d’indépendance”.

François Bayrou a rencontré à Tours des étudiants en journalisme et des élèves de Terminale. Dans le Loir-et-Cher, à Talcy, il a rendu visite à une entreprise de transformation de produits agricoles puis à Marchenoir, François Bayrou a rencontré et débattu, sur le thème de l’agriculture et des énergies renouvelables avec des agriculteurs.

Lancement de la campagne régionale du MoDem

janvier 24th, 2010 Publié dans Non classé | faire un commentaire »

La campagne régionale est lancée pour le Modem. Découvrez le site de campagne. Très bientôt il y aura un site par région.

Site régions démocrates !

Découvrez également les 12 premières propositions nationales pour nos régions démocrates.

Nos 12 Propositions pour les Régions

1- Une nouvelle régionalisation
En matière de pouvoir des régions, on est resté au milieu du gué. Notre objectif, ce sont de nouvelles responsabilités réalistes pour les régions : par exemple, support de l’orientation des élèves, intégration de ceux qui sortent sans diplôme ni qualification du système éducatif, plan régional santé.
2- Les régions stratèges du durable
Il manque un maître d’œuvre capable d’innover et de coordonner, en entraînant les acteurs locaux, dans un vaste mouvement de mobilisation pour un projet durable. La région, proche, et cependant à la taille pertinente, doit être ce stratège et personne d’autre ne peut l’être à sa place. La question de la production d’énergies renouvelables sera ainsi traitée dans une nouvelle proximité (filière bois, micro-hydraulique, solaire thermique et photovoltaïque, éolien, géothermie, huiles végétales…) Trois objectifs communs à toutes les régions : 100 % des lycées équipés en photovoltaïque, création de coopératives solaires, « pass » harmonisé pour les transports en commun.
3- Les régions responsables de l’orientation
La plus dure des inégalités, c’est celle qui sépare les familles qui connaissent les secrets de l’orientation scolaire, et celles qui l’ignorent. Jusqu’à maintenant, la politique d’orientation ne corrige pas convenablement cette inégalité. Il faut une impulsion nouvelle : la région, responsable de l’apprentissage, de la formation professionnelle et des lycées doit l’assumer (cela peut se faire sans changement du statut des CIO).
4- Garantir des stages pour tous
Trouvent des stages, trop souvent, ceux qui ont des relations familiales ou de la chance… La région nouvelle se portera garante en passant des conventions avec entreprises, associations, administrations, offrant un service « garantie stages » à tous les jeunes.
5- Université populaire du soir
Les lycées (plus de 4000 en France) sont inoccupés une partie de l’année, le soir et le week-end, alors que jamais la demande de formations, de toute nature, d’enrichissement culturel aussi bien que d’intégration ou de progression professionnelle n’a été aussi forte. Nous voulons ouvrir les lycées à une nouvelle université populaire ouverte à tous. Les régions auront la responsabilité de cette révolution. Ce sera une arme considérable, par exemple en matière de lutte contre l’illettrisme et d’apprentissage de la langue française, comme des langues étrangères à tous les âges.
6- Un plan régional de réarmement industriel, agricole et de services.
Nous ne pouvons plus demeurer spectateurs du plus vaste mouvement de délocalisations de production jamais constaté. Il faut prendre le taureau par les cornes et présenter dans chaque région un plan de recherche d’activités nouvelles dans les secteurs industriels aujourd’hui abandonnés et dans le domaine agricole en péril. L’entreprise sera l’acteur principal, la région coordonnera les appuis, c’est une œuvre de reconquête. Cela passe par un soutien et une assistance prioritaire effectifs aux artisans, TPE et PME, notamment en leur réservant une place dans les marchés publics (small business act).
7- Défendre et accompagner la nouvelle agriculture
Au moment où une partie de l’humanité meurt de faim, l’agriculture doit être défendue : elle est un atout pour les régions. Les filières de production doivent être soutenues et accompagnées vers des méthodes de plus en plus raisonnables et raisonnées (irrigation maîtrisée et non agressive pour l’environnement, sobriété en engrais et dégressivité en pesticides). Les filières courtes de proximité entre producteurs et consommateurs doivent améliorer la qualité alimentaire, assurer des revenus suffisants, et économiser les transports. Les filières bio doivent être soutenues, en recherche, comme en valorisation (restauration scolaire et collective). Les labels, AOC et IGP, doivent être soutenus, y compris en communication, ils sont une voie de progrès et de valorisation.
8- La région, avocate des services publics
Auprès de l’État, la région doit se faire l’avocat efficace de l’accès aux services publics pour tous. Nous nous fixons comme but à atteindre que d’ici 2014, aucun habitant ne se trouve à plus de trente minutes d’un service public essentiel.
9- Plan régional santé
Chaque région a ses problèmes de santé en fonction de sa population (âge, origine socioprofessionnelle). Le Conseil régional doit présenter un plan santé, à partir d’études épidémiologiques, concerté avec la population. Notamment ce plan santé doit prendre en compte la responsabilité de la prévention, à développer dans les lycées, les centres d’apprentissage et de formation professionnelle, en liaison avec les internats et externats de médecine et les centres universitaires. La démographie médicale, dans tous les territoires relégués, zones rurales ou urbaines éloignées des centres, sera coordonnée et encouragée par ce plan (contrats d’installation vs financement d’études par exemple).
10- La région pilote en matière de culture
L’initiative culturelle sera de plus en plus régionale. Il est un domaine où cela est évident, c’est celui des langues et cultures des régions, notamment en leur garantissant l’accès à l’audiovisuel et le soutien en matière d’enseignement. Mais le soutien au spectacle vivant, à toutes les musiques, aux arts graphiques et plastiques, à la création audiovisuelle, à la photographie, la défense du patrimoine forment un ensemble dont les régions nouvelles garantiront la vitalité et l’accès au plus grand nombre.
11- Défendre l’autonomie fiscale des régions
Il n’y a pas de véritable collectivité locale sans autonomie fiscale. Il n’y a pas de justice sans péréquation. Les choix du gouvernement actuel ont rendu les régions totalement dépendantes de l’État, et donc à terme impuissantes. Nous nous battons pour une refonte de la fiscalité qui rendra leur autonomie aux régions.
12- Une vraie démocratie régionale
Les élus régionaux sont dans leur grande majorité presque inconnus de leurs concitoyens. Les électeurs ne savent pas davantage ce que fait la région. C’est un gâchis. Il ne peut pas y avoir de démocratie sans identification des hommes et de l’institution. Nous prenons des engagements de présence directe et d’accessibilité des élus régionaux auprès des citoyens.

Programme de l’université d’hiver des Jeunes Démocrates Bretons.

janvier 20th, 2010 Publié dans Non classé | faire un commentaire »

Les Jeunes Démocrates de Bretagne ont le plaisir de vous convier à leur Université d’Hiver intitulée « Allô le Monde, ici la Bretagne » qui aura lieu Samedi 23 et Dimanche 24 Janvier 2010 au Centre des Abeilles à Quimper

Cette Université dont vous pouvez retrouver le programme sur notre site jdembretagne.org (programme à jour ci-dessous) aura pour intérêt de se pencher sur les questions de nouvelles technologies, de moyens de diffusion et de médias.

Le programme du week- end sera :

Samedi 23 janvier 2010 :

10H00 - 12H30 : Réunion du MoDem29 concernant les Régionales

10H00 - 12H30 : Réunion du bureau des Jeunes Démocrates de Bretagne

12H30 – 14H00 : Déjeuner

14H00 – 15H30 : Formation par un professionnel (formation aux élus)

16H00 – 17H30 : table ronde: média et évolution
Philippe Argouarch, directeur fondateur de l’ABP et ABP-TV
Jean-Laurent Bras, service région Ouest France
Erwan Balanant, réalisateur, maire-adjoint à Quimperlé délégué à la communication et à la vie citoyenne.

17H30 – 19H00 : Table ronde : réseaux professionnels du monde
représentants de Bretons du Monde et de BZH Network
Puis discussion autour de ces deux thèmes.

Dimanche 24 janvier 2010 :

9H00 - 12H00 : Formation prise de parole en public

Après-midi : discussion autour des Régionales

Si vous désirez rester sur deux jours et que vous avez besoin d’un logement, nous pourrons, suivant le nombre de personnes, soit loger chez des militants, soit nous nous retrouverons à l’auberge de jeunesse de Concarneau face à la mer.

Au plaisir de vous voir lors de notre Université.

Les Jeunes Démocrates de Bretagne.

Communiqué de presse - Présidence Collégiale suite à la démission d’André Lesven

janvier 12th, 2010 Publié dans finistère, région, vie du Mouvement, élections régionales | faire un commentaire »

Réunie le mardi 12 janvier 2010, la présidence collégiale du MoDem du Finistère a pris acte de la démission d’André Lesven.

De ce fait, elle a confirmée l’entrée de Maud Soulat comme Vice-Présidente, aux côtés d’Erwan Balanant, Isabelle Le Bal, Emmanuel Morucci et Jean-Luc Guillerm.

La présidence collégiale assumera ses fonctions de gestion du MoDem du Finistère en toute continuité du mandat qui lui a été confié en octobre 2008, et réunira prochainement ses instances départementales (bureau et conseil départemental) tel que prévu par les statuts du mouvement, afin de préparer et conduire au mieux les prochaines échéances, à commencer par les élections régionales de mars.

La Présidence du MoDem 29

Erwan Balanant, Maud Soulat, Isabelle Le Bal, Emmanuel Morucci, Jean-Luc Guillerm

Déclin démographique de Brest : y-a-t’il une recette miracle ?

janvier 4th, 2010 Publié dans 2ème circonscription, finistère | faire un commentaire »

Les derniers chiffres du recensement confirment encore malheureusement le déclin démographique de notre ville, qui s’éloigne de plus en plus du seuil des 150 000 habitants, ce qui n’est pas sans conséquences pour nos finances locales, par le biais des baisses de dotations de l’Etat.
Notre équipe municipale s’en inquiète à juste titre, et ne reste pas sans agir. Pour augmenter la population Brestoise, elle a trouvé deux recettes miracles :
La première est la construction en masse de nouveaux logements. Si la réhabilitation de certains quartiers comme Pontanézen doit être saluée comme une vraie réussite, on peut s’interroger sur le bien-fondé de certaines opérations qui manifestement peinent à trouver preneur (locataire ou propriétaire !)… Certes, notre municipalité croit dur comme fer à un accroissement de 20 000 personnes dans les vingt ans à venir, mais force est de constater qu’on ne se bouscule pas pour se loger chez nous pour le moment !
La seconde, est, bien sûr … Le tramway ! Qui va drainer comme par magie dans ses rames miraculeuses la population de tout le nord du département vers notre cité…
Soit. Acceptons-en l’augure ! C’est un beau projet … Mais en attendant, il vide le centre ville de ses clients, et son financement définitif ne semblant pas solidement arrêté, les contribuables locaux sont en droit de s’inquiéter. Ce dont on est sûr, c’est que les entreprises payent déjà plus, par le biais du versement transport…
Notre déclin a, avant tout, des causes économiques : les suppressions d’emplois, tant publics que privés sont nombreuses, et tramway ou pas, les personnes mutées ou cherchant fortune ailleurs ne viendront pas occuper nos beaux immeubles tout neufs !
Par ailleurs, est-ce vraiment le moment d’annoncer une probable augmentation de la fiscalité locale quand on sait que Brest se situe déjà dans les communes les plus imposées (chiffres de la trésorerie générale de Bretagne) ? Cela ne risque-t-il pas de repousser encore nos concitoyens vers des lieux fiscalement plus cléments ?
Il n’y a pas de recette miracle pour redresser notre situation démographique mais la solution doit avant tout être recherchée dans le développement économique de notre «  Métropole Océane »…


Christine Margogne, déléguée Modem 2ème circonscription

Ne stigmatisons pas le monde agricole !

décembre 20th, 2009 Publié dans Non classé | faire un commentaire »

Le monde agricole, stimulé par les règles commerciales internationales, a adopté depuis les années 1960 un profil productiviste, et  il n’est pas question ici de remettre en cause le lien évident entre élevage intensif, algues vertes, et pollution des eaux.  Face à l’accélération des enjeux climatiques et énergétiques, le monde agricole doit donc évoluer: systèmes herbagers économes en énergie, méthanisation à la ferme et production de biogaz sont des pistes à promouvoir. La mutation est déjà amorcée comme le montre l’initiative de Capbretagne.
Mais pourquoi stigmatiser le monde agricole quand il est avéré que l’Etat, déjà épinglé par la justice en 2001, n’a pas assumé son devoir de vigilance en  autorisant la multiplication des élevages de porcs et de volailles ? Et ne faut-il pas que chacun prenne ses responsabilités et s’interroge sur ses pratiques de consommateur ? Tant que nous achèterons des fraises à Noël, le monde rural sera piégé dans un système vorace en énergie et en intrants de toute nature. N’oublions pas non plus le tribu payé par les agriculteurs en terme de santé à ce système productiviste ( le lien entre Maladie de Parkinson et exposition aux pesticides semble avéré). Et n’oublions pas que l’agriculture, c’est nos origines, notre culture, nos emplois.

Nicole Jouan, Erwan Balanant

Communiqué de presse Modem Alsace / Modem Bretagne

décembre 19th, 2009 Publié dans Non classé | faire un commentaire »

En plein débat sur l’identité nationale, Eric Besson vient d’enterrer le projet de loi sur les langues régionales. Le ministre rejette ainsi une promesse de campagne de Nicolas Sarkozy.
Après les réformes du lycée et de la formation des enseignants qui constituent un véritable recul pour l’enseignement des langues régionales, voici maintenant la renonciation de la promesse d’un statut pour les langues de France.

Le Modem Bretagne et le Modem Alsace tiennent à dénoncer cette décision, qui annoncée par le ministre de l’identité nationale et de l’immigration, est révélatrice de l’état d’esprit du gouvernement. Le refus de cette loi promise et nécessaire, ainsi que  les orientations des projets de réforme des collectivités territoriales démontrent la volonté du gouvernement de casser la dynamique de la décentralisation.

Nous, démocrates alsaciens et bretons affirmons l’importance des langues régionales et les richesses culturelles, sociales, économiques et humaines que leurs épanouissements apportent à  notre pays. Le modem exige l’élaboration d’une loi sur les langues régionales que la réforme de la constitution de juillet 2008 affirmant que “les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France” rend possible.

A l’heure du débat sur l’identité nationale, les identités régionales ne peuvent ainsi être ignorées.

17/12/09

Modem Bretagne, Bruno Joncour
Modem Alsace, Yann Wehrling, Odile Ulrich

La suppression de l’histoire géo en terminale scientifique : Quand la culture devient un accessoire.

décembre 8th, 2009 Publié dans Non classé | 2 commentaires »

Les matheux sont dispensés de l’accès à la culture : l’Histoire-Géo devient, pour eux, secondaire et accessoire afin de ne pas dissiper une démarche de pensée centrée préférentiellement sur Pythagore et Thalès. Quelle erreur monstrueuse de notre ministre qui, au nom de la rationalisation budgétaire sarkozienne de l’Education Nationale, avalise le sacrifice annoncé de pans entiers de notre culture. L’école, ce lieu du pluralisme de l’enseignement devient ainsi progressivement un lieu de spécialisation, en cloisonnant déjà les secteurs de pensées. Il est évident que la culture et la diversité de l’enseignement favorisent chez les scolaires la créativité et l’imaginaire ainsi que leurs capacités d’ouverture et donc d’intégration dans la société. L’école sarkozienne devient le contraire de cette mouvance Républicaine, elle forme d’emblée des spécialistes qui manqueront, à n’en pas douter, de la richesse d’un certain savoir.

Je suis personnellement une ancienne de la série D ayant suivi des études d’Histoire. L’Histoire-Géo, n’est pas une matière uniquement littéraire, elle puise inévitablement dans la rigueur scientifique, sa méthodologie de la recherche. Les matheux, peuvent aussi se révéler de très bons historiens. Nous sommes loin du siècle des Lumières à la Française, qui en sacralisant les penseurs, avait su développer cette richesse où se mêlaient ensemble philosophes et scientifiques, à l’instar du morlaisien rousseauiste : Jean-Jacques Bouestard de la Touche (1730-1810), médecin et philosophe de son époque, luttant contre les épidémies et créant une école de sages femmes à Morlaix, tout en goûtant délicieusement à la culture et à la richesse littéraire de la pensée des Lumières. (Sa bibliothèque personnelle comptait plus de 200 livres dans lesquels Voltaire et Rousseau occupaient une bonne place)

Sous Sarkozy, la Lumière s’éteint, la culture devient accessoire, l’humanisme se perd dans un tourbillon où règnent en maître la finance et la naissance.

Marie Pierre Prigent
Déléguée MoDem de la 4ème circonscription du Finistère

Le Finistère présent à Arras

décembre 7th, 2009 Publié dans Actualités nationales, Bayrou, finistère, région, élections régionales | 4 commentaires »

Jean-François Khan, lors de son allocution à ARRAS nous signalait qu’il serait rapide car il devait partir pour Quimper… Il se demandait d’ailleurs pourquoi y aller vu le nombre de Finistériens présent au congrès !

Nous étions effectivement nombreux à Arras pour travailler ce week-end sur l’élaboration de ce projet d’espoir pour la France. Plus de 100 amendements ont été discuté pendant 36 heures de débat quasi ininterrompu. Des heures de discussions venant conclure d’autres innombrables heures de travail dans les 18 commissions permanentes du Modem.

Quel parti de la vie politique française peut, aujourd’hui, revendiquer un tel travail ?

Quel parti peut, également, assumer autant que nous la réalité de la prise en compte du fait régional. (défense des langues régionales, refus du centralisme, intégration des régions dans l’Europe, volonté de plus de proximité…)

Finistériens démocrates nous sommes fiers d’avoir apporter notre pierre à l’édifice de ce petit livre orange.

Les Finistériens présents à Arras tiennent également à féliciter Robert Rochefort pour la qualité de la conduite des débats et toute l’équipe d’organisation qui a fait de ce week-end un succès tellement remarquable que certain(e)s ont pensé s’y inviter.

Et maintenant ? Au travail, autour de Bruno Joncour et de tous les candidat(e)s, pour décliner sur les bases de ses valeurs notre projet pour la Bretagne.

Crédit Photo : Okan Germiyanoglu

Le sommet de Copenhague jettera-t’il les bases du monde de demain ?

décembre 1st, 2009 Publié dans Europe, développement durable | 2 commentaires »

Le réchauffement climatique met en danger les moyens d’existence et les vies de millions d’êtres humains, et menace d’extinction autant d’espèces. Il est le fruit d’un modèle de société basé sur la consommation. Ce modèle, dont les failles se sont révélées dans  la crise actuelle financière et économique, mériterait donc être réorienté, pour le bien de la planète et celui de l’homme : on ne peut déconnecter la recherche de solutions contre le réchauffement des interrogations légitimes sur notre modèle de société.
Du 7 au 12 décembre prochains, la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique se tiendra à Copenhague. Elle doit déterminer les objectifs et les solutions à mettre en œuvre à l’échelle internationale pour prolonger le protocole de Kyoto, qui prend fin en 2012. Les objectifs que s’est assignée l’Union Européenne, qui n’envisage de réduire ses émissions que de 20 % en 2020, sont très en deçà des enjeux. Et que dire des Etats-Unis dont le Sénat peine à adopter des mesures contraignantes. Certes la Chine vient de surpasser les Etats-Unis comme premier pollueur de la planète mais ce dernier pays demeure au premier rang per capita…
Les solutions proposées actuellement contre le réchauffement reposent encore sur des stratégies « classiques » : marché international de « droits à polluer »,  éthiquement  discutable ; pas de remise en cause du nucléaire, qui pourtant a été un formidable encouragement au gaspillage énergétique,  cause du retard français dans le développement de l’efficacité énergétique et l’industrie du renouvelable, et qui ne nous apporte rien pour remplacer le pétrole dans le transport ; les agro-carburants quant à eux posent de nombreux problèmes environnementaux, aggravent la crise alimentaire et la déforestation sans contribuer à la baisse des émissions…
Un changement de modèle est donc vraiment nécessaire, orienté vers la satisfaction des besoins sociaux et le respect des contraintes écologiques, et non guidé par le profit et les folles exigences de l’offre et de la demande. Ce changement doit faire l’objet de politiques publiques volontaristes et audacieuses, et passer outre les intérêts des grands lobbies. Il faudra entre autres soutenir l’économie sociale et solidaire, relocaliser les activités économiques, rapprocher domicile et lieu de travail, promouvoir les circuits courts production-consommation, orienter l’économie et la recherche vers les énergies renouvelables, l’efficacité et la sobriété énergétiques, développer des transports en commun, adopter une taxation internationale juste des activités polluantes etc…
Le nouveau modèle doit aussi intégrer  la reconnaissance assumée de nos responsabilités envers les pays du Sud, premières victimes des pollutions, et responsables seulement de 7% des émissions de dioxyde de carbone…Nous devons assurer à ces pays la possibilité de sauver leur sécurité alimentaire, et leur offrir les transferts de technologie propres à leur assurer sur des bases saines un développement harmonieux et durable.

Le sommet de Copenhague jettera-t’il les bases du monde de demain ?

Nicole Jouan
Modem brest